Fête Nicolas

Fête Nicolas
Anniversaire de Nicolas...Fête tout simplement inoubliable ;) J'ai encore la trace de brûlure de cigarette de Maud-Eva sur le bras, et des mega bleus à la main à cause du coup de coupe de Simon, souvenirs inaltérables ^^ Margaux je me souviens de ton "Mais Tatiana tu fais n'importe quoi" très très sobre ;) et que quand jme suis réveillée Laure était repartie en oubliant de me rendre ma carte Sim :'( Et je suis sure aujourd'hui que la chanson "Bats toi encore" existe vraiment mais que ça n'a rien à voir ni avec BB Brunes ni avec Balavoine comme l'ont dit Simon et Vincent!!!

# Posté le lundi 13 octobre 2008 14:00

Chypre

Chypre

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 09:36

Je crois bien que la pluie m'a gelé le cerveau....

Degré d'humidité après être restée sous la pluie battante: 100%
Degré d'incapacité à résister aux éléments pluvieux: 100%
Degré de non-dépression: 100%
Degré de follitude: 100%
Degré de complicité niveau philosophie de vie avec une dénommée tarte aux framboises et un dénommé DAF: 100%
Degré de capacité à remiser une friteuse au placard jusqu'à ce qu'elle se manifeste: 100%
Degré de capacité à jouer comme une quiche au badminton: 100%
Degré de capacité à faire des jeux de mots pourris: 100%
Degré de capacité à écrire des articles ne servant à rien: 100%


Félicitations, nous avons le plaisir de vous déclarer officiellement tatianesque.

# Posté le lundi 26 mai 2008 16:25

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 08:14

Katerine Pancol "La Valse lente des tortues" suite de "Les yeux jaunes des crocodiles"; Merci Margaux de me l'avoir prêté ;)

Katerine Pancol "La Valse lente des tortues" suite de "Les yeux jaunes des crocodiles"; Merci Margaux de me l'avoir prêté ;)
Ce livre est une bourrasque de vie
Un baiser brûlant du seul qu'on ne doit pas embrasser
Deux bras qui enlacent ou qui tuent
Un homme inquiétant, mais si charmant
Une femme qui tremble et espère ardemment
Un homme qui ment si savamment
Une femme qui croit mener la danse, et passe son tour
Des adolescents plus avertis que les grands
Un homme qui joue les revenants
Un père, là haut dans les étoiles, qui murmure à l'oreille de sa fille
Un chien si laid qu'on s'écarte sur son passage
Des personnages qui avancent obstinément comme des petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement dans un monde trop rapide, trop violent


Et puis maintenant, des passages que j'ai adoré et que je recopie ici:

"Il prenait sa main, la plaçait dans sa poche de duffle-coat avec les clés, les stylos, les carnets, les bonbons pour la gorge, les tickets de métro, le portable, les paquets de Kleenex, le portefeuille en vieux cuir rouge..."


"C'est comme ça qu'elle avait écrit son premier livre. En ouvrant grands les yeux sur le monde. En observant, en écoutant, en reniflant. C'est comme ça aussi qu'on ne vieillit pas. On vieillit quand on s'enferme, quand on refuse de voir, d'entendre ou de respirer. La vie et l'écriture, ça va souvent ensemble."


"Je lui vole mon bonheur, le grappille. J'entre en lui par effraction. Il ferme les yeux, fait semblant de ne pas me voir, me laisse le dévaliser. Je l'aime à son corps défendant."



"Et qu'est ce qu'on fait quand l'amour creuse un trou dans le coeur, un trou tellement gros qu'on dirait un trou d'obus, tellement énorme qu'on pourrait voir le ciel à travers?"




"Le malheur, c'est que je ne sais pas êtré légère en amour; je voudrais me jeter au cou de celui que j'aime, mais j'ai si peur de l'effrayer que je tends un visage humble pour recevoir son baiser. Je l'aime à la dérobée. Quand il lève les yeux sur moi, quand il attrape mon regard, je me mets à l'unisson de son humeur. Je deviens l'amoureuse qu'il veut que je sois. Je m'enflamme à distance, me contrôle dès qu'il s'approche."



"Quand on a des fleurs à offrir, on ne les donne pas la t^te en bas, les tiges en l'air, sinon l'autre ne voit que les épines et se pique. Moi je fais ça avec les sentiments, je les offre à l'envers"




"J'aimais cette douleur, j'aimais cette couleur que je gardais comme une trace de lui, une preuve de ces instants où j'aurais pu accepter de mourir parce que je savais que ce qui suivrait ne pourrait être que du fade, du rien du tout, de la respiration artificielle"




"L'eunuque décapité raconte des histoires sans queue ni tête"





"Je pleure quand je vois une pub pour l'ami Ricoré à la télé! Je voudrais faire partie de la famille Ricoré..."







"Il y eut ensuite une minute de grande solennité qui les entraina dans un domaine où ils n'étaient encore jamais entrés: celui de l'abandon. Ils se mangeaient l'intérieur de l'âme, le velouté du coeur et pouvaient dire, sauf qu'ils ne prononçaient pas les mots, exactement ce à quoi ils pensaient. Ils se le dirent dans les yeux. Comme si ça n'existait pas ou que ça ne devait pas exister encore. Ils dansèrent deux pas de tango avec ce velouté du coeur, s'embrassèrent doucement sur la bouche de leurs âmes, puis retombèrent dans les klaxons de la rue et les passants qui perdent leur donut en courant."




"Quand on donne son corps, on donne son âme"





# Posté le jeudi 22 mai 2008 17:37

Modifié le jeudi 22 mai 2008 18:53